Académismes et contre-académismes : et si les « pompiers » avaient gagné la guerre ?

Tristan Cordeil. Rédacteur en chef de Béarn Mag & Bigorre Mag

(S2 – à confirmer)

Il est une thèse généralement admise en histoire de l’art qui voudrait que le XIXe siècle soit le siècle des « ismes » : réalisme, romantisme, impressionnisme, naturalisme, symbolisme… Dans ce long défilement de mots rimés, il y en a pourtant un qui souvent manque à l’appel : c’est l’académisme.

Art disgracié par l’histoire, il n’aura pas survécu à l’avènement rétrospectif des « modernes », ceux que les artistes et critiques du XXe siècle portèrent aux nues comme étant les préfigurateurs de l’art contemporain.

Mais que serait notre vision du XIXe si, au contraire, les peintres et sculpteurs académistes, les « pompiers » comme on les surnomme, avait mis à bas l’art moderne ?